Vous devrez fournir :
Vous devez savoir que :
Votre collaboration est essentielle pour le traitement de votre plainte. Vous devrez :
Vous pouvez porter plainte de deux façons :
1. En ligne
2. Par téléphone au 1 800 265-1414 ou 514 873-7061
Voici les différentes étapes de traitement d'une plainte.
La Commission des normes du travail s’assure de la recevabilité de la plainte. Un représentant communique avec le plaignant et vérifie :
Si la Commission des normes du travail considère la plainte comme irrecevable, elle écrit au salarié pour l’aviser qu’elle met fin au processus et lui explique pourquoi. Le salarié a le droit de demander, par écrit au directeur général des affaires juridiques de la Commission, une révision de cette décision dans les 30 jours après l’avoir reçue. Celui-ci doit à son tour rendre sa décision dans les 30 jours après avoir reçu la demande de révision. Si la Commission ne reçoit aucune demande de révision, elle ferme le dossier.
Si la plainte est jugée recevable, la Commission des normes du travail :
La médiation est acceptée dans plus de 85 % des cas et une entente satisfaisante survient 7 fois sur 10. Quand il y a entente à la suite d’une rencontre de médiation, la Commission des normes du travail met fin à son intervention.
S’il n’y a pas d’entente à la suite de la médiation, la plainte est transmise à la Direction générale des affaires juridiques de la Commission des normes du travail, en prévision d’une audience à la Commission des relations du travail.
Si la plainte est recevable, elle est confiée à un médiateur qui contacte le salarié et son employeur pour leur offrir ses services.
Avec l’aide du médiateur, ils tentent ensemble de trouver des solutions satisfaisantes pour les deux. Ils peuvent faire appel au service de médiation à toutes les étapes du processus de traitement de la plainte. Très efficace, ce service permet de régler près de 40 % des plaintes.
Dans un climat propice aux échanges, le médiateur aide les parties à établir le dialogue avec son employeur. En présence l’un de l’autre, ils peuvent exprimer leurs points de vue respectifs, examiner des pistes de solution et négocier les termes d’une entente à laquelle ils consentent librement.
La médiation permet de :
Les médiateurs de la Commission des normes du travail sont soumis à des règles d’éthique. Leur rôle, leurs devoirs et leurs responsabilités, notamment en ce qui a trait à l’impartialité, à l’équité et à la confidentialité, sont précisés dans ce dépliant.
Le médiateur est une personne neutre, qui ne prend parti ni pour l’employeur ni pour le salarié. Il doit :
Pour être pleinement objectif, le médiateur ne peut pas avoir déjà agi à d’autres titres dans le dossier. Il doit aussi agir en toute confidentialité. Nul ne peut le contraindre de divulguer les renseignements qui lui sont confiés pendant son mandat.
La médiation peut être refusée par le salarié ou son employeur. Elle peut aussi ne pas déboucher sur une entente. La plainte est alors transmise à la Commission des relations du travail pour une audience devant un commissaire. Seul le commissaire peut déterminer si le salarié a été victime d’une pratique interdite.
Au moment de la transmission de la plainte, le dossier est soumis à un avocat de la Direction générale des affaires juridiques de la Commission des normes du travail. Celui-ci communique avec le salarié pour lui offrir de le représenter gratuitement et pour l’inviter à se préparer.
Le plaignant peut attendre de 6 à 8 mois avant d’obtenir une date d’audience. Avant la date prévue pour l’audience, l’avocat de la Commission des normes du travail peut accompagner le plaignant à une rencontre de conciliation offerte par la Commission des relations du travail. S’il y a entente à cette occasion, l’audience ne sera plus nécessaire.
S’il le préfère, le plaignant peut se faire représenter à ses frais par l’avocat de son choix.
Si la plainte est accueillie, le commissaire peut ordonner :
Dans le cas d’un domestique, le commissaire peut seulement ordonner à son employeur de lui verser une indemnité correspondant au salaire et aux autres avantages dont il a été privé en étant congédié.