La loi dit

La Loi sur les normes du travail comporte des dispositions quant aux congés dans d’obligations familiales qui protègent la majorité des salariés québécois, qu'ils soient à temps plein ou à temps partiel.

Pour ses proches

Absences de courte durée

Un salarié a le droit de s’absenter du travail 10 jours par année, sans salaire :

  • pour remplir des obligations liées à la garde, à la santé ou à l’éducation de son enfant ou de l’enfant de son conjoint
  • en raison de l’état de santé :

    • de son conjoint
    • de son père ou de sa mère
    • de son frère ou de sa sœur
    • de l’un de ses grands-parents.

Il est possible de fractionner ces congés en journées. La journée peut à son tour être fractionnée avec l’autorisation de l’employeur.

Le salarié doit aviser son employeur le plus tôt possible et prendre les moyens pour limiter la prise et la durée des congés.

Absence prolongée

Un salarié qui compte 3 mois de service continu chez le même employeur peut s’absenter du travail, sans salaire :

  • jusqu'à 12 semaines par année si, en raison d'un accident ou d'une maladie grave, sa présence est requise auprès :

    • de son enfant
    • de son conjoint
    • de l’enfant de son conjoint
    • de son père ou de sa mère
    • du conjoint de son père ou de sa mère
    • de son frère ou de sa sœur
    • de l’un de ses grands-parents.

Le salarié peut demander une prolongation pouvant aller :

  • jusqu’à 104 semaines si son enfant mineur souffre d’une maladie grave potentiellement mortelle
  • jusqu’à 104 semaines si sa présence est requise auprès de son enfant mineur victime d’un acte criminel
  • jusqu’à 104 semaines lorsque le décès de son enfant ou de son conjoint résulte d’un acte criminel
  • jusqu’à 52 semaines à la suite de la disparition de son enfant mineur
  • jusqu’à 52 semaines à la suite du suicide de son enfant ou de son conjoint
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  1. Un employeur doit-il payer des jours de maladie au salarié qui s’absente ?
    Non. La Loi sur les normes du travail ne prévoit pas de congés payés en cas de maladie ou d’accident. La décision revient à l’employeur.

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